Si vous n’avez pas besoin d’un conseiller d’orientation, tant mieux !
De nombreuses ressources de qualité existent :
En ligne, souvent gratuites : Onisep, Thôtis, Azimut, Parcoursup, Sup Tracker, Horizon21…
En présentiel : salons, Psy EN (psychologues de l’Éducation nationale), CIDJ (Centre d’Information et de Documentation Jeunesse), etc.
Si, en tant que parent, vous vous sentez capable d’accompagner votre enfant de manière autonome (je l’ai fait moi-même avec mes trois enfants), n’hésitez pas.
De mon point de vue, l’information est même désormais trop abondante et peu sur mesure.
Il manque souvent une vision holistique et experte pour accompagner le jeune.
Même les Psy EN n’ont pas le temps : en France, il y a environ un Psy EN pour 1 000 lycéens, et cette personne doit gérer non seulement l’orientation, mais aussi toutes les problématiques liées au comportement et à la santé mentale.
En réalité, la plupart des parents manquent de temps, d’expertise (ou d’envie) pour accompagner leur adolescent. Parfois, la communication parents-enfant est difficile : l’ado procrastine, évite le sujet (“tkt, ya le temps pr y penser, ça va passer”), fait preuve de naïveté ou refuse simplement d’en discuter.
Dans ces situations, un intervenant externe, avec méthode et structure, peut aider à rétablir un lien et engager le jeune de manière motivante.
De mon point de vue, l’information est même désormais trop abondante et peu sur mesure.
Il manque souvent une vision holistique et experte pour accompagner le jeune.
Même les Psy EN n’ont pas le temps : en France, il y a environ un Psy EN pour 1 000 lycéens, et cette personne doit gérer non seulement l’orientation, mais aussi toutes les problématiques liées au comportement et à la santé mentale.
En réalité, la plupart des parents manquent de temps, d’expertise (ou d’envie) pour accompagner leur adolescent. Parfois, la communication parents-enfant est difficile : l’ado procrastine, évite le sujet (“tkt, ya le temps pr y penser, ça va passer”), fait preuve de naïveté ou refuse simplement d’en discuter.
Dans ces situations, un intervenant externe, avec méthode et structure, peut aider à rétablir un lien et engager le jeune de manière motivante.
Si vous avez trouvé un bon COSI près de chez vous, qui peut faire le travail en présentiel (plutôt qu’en visioconférence), c’est mieux.
A compétence et profil à peu près équivalent, je recommande toujours de travailler avec un COSI en face-à-face, qui permet un ressenti humain plus profond et plus juste, et donc ensuite de meilleurs conseils.
Au-delà du “feeling” que vous aurez en parcourant ce site, je dirais :
Une valeur ajoutée grâce à ma compréhension du monde de l’entreprise et du secteur privé.
Une connaissance fine des métiers et filières porteurs, actuellement et dans le futur.
Un discernement sur les problématiques de poursuite d’études en Suisse (par exemple, le choix des spécialités en fin de seconde, soit plus de deux ans avant le bac, peut fermer certaines portes universitaires suisses).
Une expertise technique à jour sur Parcoursup et la multitude de choix après le bac, contrairement à beaucoup de coachs scolaires qui se concentrent sur le profilage psychométrique sans maîtriser les aspects technico-pratiques de l’orientation.
Bilingue anglais, ce qui me permet d’accompagner des jeunes ou parents anglophones, si besoin.
Alors, pourquoi me choisir plutôt qu’un autre ?